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30.01.2008

si vous aviez râté dj pessac

b3e785708e08c05b6037cb391e2b34d0.jpgDJ pessac remet du son ce samedi au 115 (rue du pas saint-georges) pour le bonheur des petits et des grands.

Comment le définir?

Mon univers musical est assez vaste et éclectique. Je passe du son en fonction des gens qui sont présents, je me considère plus comme un "ambianceur" car il en faut pour tous les goûts, le but étant de faire plaisir à tout le monde...

DJ pessac

renseignement: christoff.delestre@free.fr

27.01.2008

le PIC dans l'alliance citoyenne

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Alliance Citoyenne : c’est le nom de la nouvelle liste que présente Marc Vanhove. L’emblématique patron du Régent s’est associé au parti indépendant pour la culture (PIC), au parti citoyen écologiste et européen de Jean-Pierre Roche. L’objectif : créer une liste citoyenne, qui compte dans la campagne.

Vendredi 25 janvier, Marc Vanhove et ses nouveaux acolytes, Stéphane Boudy du PIC et Jean-Pierre Roche ont présenté leur nouvelle liste, l’Alliance Citoyenne. Leur point commun : ils viennent tous de la société civile.
« Nous voulons qu’il y ait un fort quota de personnes provenant de la société civile, des citoyens experts dans leur domaine », déclare Stéphane Boudy, aujourd’hui numéro trois de l’Alliance citoyenne, ancienne tête de liste du PIC.

Objectif 10 %

Alors que le dernier sondage, réalisé par le Nouvel Observateur, donne moins de 10% à toutes les petites listes confondues, l’objectif de l’Alliance est d’agréger leurs voix, afin d’obtenir plusieurs postes de conseillers municipaux. « Nous devons être le troisième croissant » explique ainsi Marc Vanhove, les deux premiers étant réservés au PS et à l’UMP. L’objectif de la liste est de capter 10% des voix, « un objectif réaliste », selon Stéphane Boudy. Mais, il ne faut pas oublier la présence des listes d’Adrien Bonnet du Nouveau Centre, Jacques Colombier, candidat FN, la Ligue Communiste Révolutionnaire et Force Ouvrière.

Des programmes complémentaires

Les principaux points du programme reprennent les préoccupations des anciennes listes. Ecologie avec Jean-Pierre Roche, qui veut avant tout faire revivre la rive de la Garonne. Il souhaite substituer au projet de construction d’un pont, un petit pont-levis à 3 voies. Culture avec les anciens du PIC, qui militent toujours pour un grand événement culturel bordelais. L’économie est laissée à Marc Vanhove, qui, sûr de sa réussite, doit servir d’exemple. Côté social, un point phare de leur programme réside dans la création d’un lieu de soutien aux familles monoparentales. Elles représenteraient environ un tiers des familles bordelaises, selon Véronique Planchard, une ancienne du PIC, aujourd’hui numéro deux de l’Alliance citoyenne.

Christelle Gilbert
les blogs du nouvel obs

22.01.2008

DJ pessac au boqueron vendredi

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L'ami du PIC DJ pessac mixe au boqueron vendredi soir à 22h00. Spectacle unique.
Réservations: christoff.delestre@free.fr

21.01.2008

"Percer les bulles"

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A la suite des deux Alain, dont l'un sera maire de Bordeaux jusqu'en 2014, passage obligé par le PIC, Parti Indépendant pour la CUlture. Lancé à l'inititive de Stéphane Boudy, professeur de philosophie au lycée Max Linder de Libourne, jeune écrivain* et membre d'une vague périgourdine "arty" ayant débarqué à Bordeaux au début des années 90, le PIC entend imposer la culture au centre des débats de la campagne des Municipales.

Pourquoi la culture au centre?
Parce que c'est ce qui fait réfléchir, qui rend libre et responsable, fait comprendre à chacun sa propre existence. Un "moyen raffiné de comprendre et d'exercer la vie" dixit Antonin Artaud, la " catharsis indispensable pour se comprendre et s'assumer" selon Aristote. C'est également un moyen d'émancipation des peuples, comme d'enrichissement. Plus un individu est cultivé, plus il apporte et rapporte à sa société.

Pourquoi cette liste?
Pour prendre en main notre destin. Par chez nous, la culture est la cinquième roue du carrosse. Les interlocuteurs politiques qui en ont la charge n'ont que peu de connaissance du terrain. C'est un poste honorifique; leur désignation relève souvent d'un acte de sympathie ou d'un retour complaisant. Dans une démocratie contemporaine, ceci n'est plus acceptable. Cette candidature marque ce refus et une exigence de compétence, avec l'idée d'un développement culturel réconciliant culture populaire et élites, à l'inverse de ces fêtes sans contenu ou de ces institutions pointues parlant toujours aux mêmes. L'élitisme pour tous, ça marche. Prenez pour exemple le Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand: toutes les populations sont concernées, et toute l'année. Ou ne serait-ce que Fest'arts à Libourne.

D'où vient votre volonté d'implication personnelle?
Arrivé à Bordeaux avec des amis talentueux, j'en ai vu la plupart partir et réussir sous d'autres cieux; cette ville ne sachant offrir quelques perspectives à sa jeunesse créative. Toutefois, il y a certainement une dynamique plus intime: mon parrain était sénateur-maire de Dordogne et m'a transmis une autre vision de la politique, loin des lieux communs et du " tous pourris". C'est une somme de réels emmerdements qui nécessite beaucoup de courage, mais offre également beaucoup de rencontres. C'est la connaissance de l'autre et la possibilité de "percer les bulles", d'abattre les barrières, de faire se croiser les milieux qui s'ignorent ou ne se connaissent pas.

Quel est le contenu de votre programme?
Tout d'abord, dès 2009, la création d'un grand évènement donnant à Bordeaux une identité et une dimension internationales, un évènement capable de générer un In et un Off, où 90%de la programmation serait étrangère, avec une équipe dédiée à l'année... L'été semble la bonne période, quand les lieux sont disponibles et que la ville puisse facilement s'investir. Bien entendu, notre rôle au PIC n'est pas de proposer une programmation. Des personnes vivant ici, comme Eric Bernard (Les Grandes Traversées, ndlr) sont tout à fait à même de conduire ce type de projet. Il faut également développer l'aide à la création, augmenter le budget des enveloppes individuelles, actuellement dérisoires, mettre à disposition des ateliers, promouvoir nos artistes à l'international, et dans les administrations, nommer des responsables culturels et désigner des élus de tutelle compétents. Quand Michelle Delaunay parle de santé, j'y crois. Quand tous les adjoints à la culture parlent de leur délégation, c'est une autre histoire. Côté éducation et écoles primaires, à la charge des mairies, il faut les faire participer au grand évènement, appuyer leurs rencontres avec les associations culturelles et d'artistes, les arts plastiques et la musique... La Culture, c'est aussi un art de vivre. C'est pourquoi il nous importe de veiller à des rénovations de logements sans flambée de loyer, de poser la question de l'absence des handicapés dans la ville, de demander plus de marchés équitables, de veiller à ce que la voiture accède encore au centre-ville, car il y a aussi des gens à Cestas ou Parempuyre sans tramway à leur porte. Pour une vie culturelle intense, il nous semble qu'il faut accepter la bagnole, surtout le soir.

Que pensez-vous des deux principales têtes de liste à ces Municipales, notamment sur le dossier culturel?
Pour Alain Juppé, la culture c'est une faiblesse, pour Alain Rousset, c'est un challenge. Le premier est brillant intellectuellement, il en joue, c'est presque humiliant pour les autres, mais il reste seul. Le second est un homme de terrain, bien conseillé, entouré d'une équipe, et il peut gagner sur le thème de la culture. Mais il est sûr que pour l'un comme pour l'autre, ce n'est pas leur passion.

Quel est votre espoir?
Nous souhaitons atteindre les 5%, mais ça va être dur sans argent. Nous ne pourrons imprimer de profession de foi, seuls les bulletins de vote le seront. Parti en campagne depuis cet été, il me semble que nous avons déjà réussi à ce que la culture imprègne les débats. C'est déjà une réussite.

[propos recueillis par José Darroquy]

* L'Avion-musique (Editions Gunten, 2006)
Les Figurants (Editions Gunten, 2004)
L'Exuvie (Editions Gunten, 2004)
La Consolation (Editions du Non Verbal, 2000)


Journal SPIRIT N° 37 Janvier/ Février 08

20.01.2008

Les blogs du nouvel obs/ Stéphane Boudy: Avec le PIC, il maintient le cap sur la culture!

3d5a7d0bc7e6c51ad276deec75e8db31.jpgStéphane Boudy a un rêve: faire de Bordeaux une ville culturelle reconnue au niveau international. Il y a encore quelques mois, son nom était surtout présent dans les théâtres et les librairies.
Pourtant, à 36 ans, ce professeur de philosophie, cinéaste et romancier à ses heures, entend bien replacer la culture au centre du débat municipal.
C'est ainsi qu'il justifie l'existence du PIC, parti indépendant de la Culture, déterminé à redorer le blason de l'identité culturelle bordelaise.

Après des études de philosophie à la Sorbonne, Stéphane Boudy devient professeur au lycée Max Linder de Libourne. Son besoin de s'exprimer l'a d'abord mené sur la scène artistique. En 1996, il tourne Le bruit de la cigarette dans l'eau, un court-métrage très diffusé lors de sa sortie dans les salles bordelaises et parisiennes, ainsi qu'à la télévision. Ses romans, (L'Exuvie en 2004, L'avion-musique en 2006...), ont pour toile de fond la guerre d'Indochine, sa grande passion avec Marguerite Duras. Avec sa compagne, la comédienne Maud Andrieux, il fonde la Compagnie du Barrage, en avril 2005. C'est ainsi qu' Un barrage contre le Pacifique, de Duras et Indochine, une adaptation du dernier roman de Stéphane Boudy, ont été adaptés sur scène. Son engagement dans le monde de la culture, ne date donc pas d'hier. Il prend alors conscience de ce dont sa ville manque pour devenir une capitale culturelle digne de ce nom. Pour ce Filleul d'un sénateur, endosser le costume d'homme politique semble tout naturel, même s'il doit momentanément abandonner ses créations.

Comment définit-il sa politique culturelle? À l'instar de Jean Vilar, qu'il considère comme un modèle en matière de leadership politico-culturel, il veut garantir une culture de qualité à proximité des bordelais. Le fil directeur de son programme en gestation, se déroule autour du tandem culture-éducation. Le programme Cult'Educ aurait pour but d'articuler le travail des institutions éducatives avec le suivi des manifestations culturelles en représentation dans la ville. Le citoyen est un acteur de premier plan dans les projets du PIC. Il doit ainsi contribuer à l'image de sa ville comme future grande capitale culturelle, reconnue à l'échelle internationale.

Le PIC: un engagement plus «ROCK»

«Se présenter à une élection municipale quand on est de simples citoyens, c'est rock » écrit-il sur son blog. Pourtant ce dynamisme qui le caractérise a été mis à rude épreuve, au début du mois de décembre dernier. Le PIC a failli être rayé de la carte des municipales, pour des raisons financières. Ce n'est qu'in extremis, avec le soutien de quelques proches donateurs, que Stéphane Boudy a pu continuer son chemin.

Fier de l'impact qu'a déjà eu la voix de ce jeune parti sur la scène politique, Stéphane Boudy se sent responsable du regain d'intérêt de ses rivaux pour les enjeux culturels de Bordeaux : «Avant nous, ce point était le grand oublié des programmes».

Il demeure cependant conscient que le PIC ne pourra pas atteindre des sommets immédiatement. Mais si sa voix a porté assez loin pour que les électeurs bordelais s'interrogent sur les réels enjeux d'une réforme de la politique culturelle de leur ville, ce sera une première victoire.

Emilie Chaudet
Les blogs du nouvel obs
18 janvier 2008

16.01.2008

15 janvier 2008: première victoire du PIC

6b8c770d4cecdc88993c67187e31d0d9.jpgSculpture de Dali: la victoire de la liberté.

COMMUNIQUE: le PIC le 16 janvier 2008.

OBJET: annonce faite par monsieur juppé de la création d'un grand évènement culturel à Bordeaux dès 2009.


Le PIC se félicite que la première de ses idées défendue depuis juillet 2007 (voir à ce sujet le journal spirit de janvier/février 2008) ait été reprise et adoptée par monsieur juppé, cela veut dire que les politiques écoutent ce que les citoyens disent et répondent aux besoins de leur ville.

Mais cela veut dire plus encore que l'action politique est une action radicale qui seule a une portée, les associations ou les collectifs ne suffisent pas à faire entendre la parole des citoyens. Il a fallu cette organisation politique, le parti indépendant pour la culture, pour obtenir cette première victoire six mois après sa création, c'est un exemple positif de mobilisation et de démocratie: les citoyens font la démocratie.

Nous nous étonnons cependant de la méthode d'annonce de cet évènement: une personne nommée précède l'expression du projet. Est-ce à dire que les personnes sont plus importantes que les projets? Nous ne le pensons pas.

Nous nous inquiétons aussi de la période d'annonce de ce grand évènement culturel: c'est une période franchement électorale, il faut le dire. Que restera-t-il de cet élan dans quelques mois?... Enfin, ne gâchons pas notre plaisir, le 16 janvier 2008 pour le PIC est un jour de victoire politique.

Vive l'action politique citoyenne et vive la démocratie !

Le PIC

14.01.2008

La Culture avant Tout

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Samedi soir, au bar le Bokal, le PIC (Parti indépendant pour la culture) a dévoilé sa profession de foi
La foule n'était pas au rendez-vous mais les convictions de Stéphane Boudy restent intactes. Une dizaine de personnes seulement sont venues samedi, à 19 heures, au bar le Bokal, écouter la profession de foi du Parti indépendant pour la Culture (le Pic). Une demi-heure d'un discours clair et passionné dans une ambiance détendue.

Vive la culture. Le programme de Stéphane Boudy se décline en trois points : l'identité culturelle, l'aide à la création et l'éducation à la culture. Pour le premier, le Pic souhaite la création d'un grand événement culturel à Bordeaux l'identifiant dans le monde entier. À l'image des Francofolies de la Rochelle ou du Festival du court-métrage de Clermond-Ferrant.
Concernant l'aide à la culture, cela passe, pour le Pic, avant tout par une augmentation de l'enveloppe annuelle de la Mairie. Actuellement, « le budget municipal de l'action culturelle s'élève à 339 000 euros pour un budget global de 53 millions d'euros par an ». Cette augmentation permettrait, entre autres, de développer les lieux culturels et les scènes découvertes.
Pour terminer, Stéphane Boudy a abordé le sujet de l'éducation culturelle. Il souhaite par exemple que les écoliers aillent à l'Opéra une fois par an. « Je veux l'élitisme pour tous » lance-t-il en reprenant cette phrase de Jean Vilar. Il dénonce en effet qu'une infrastructure comme l'Opéra engloutisse 20 millions d'euros par an pour ne concerner qu'un Bordelais sur dix.
Un programme très « cultureux » en somme.

Stéphane Boudy reste néanmoins lucide : « On est une liste thématique. On est là pour mettre le débat de la culture sur la table. On n'a pas la prétention de gérer tous les problèmes. » Le Pic a donc l'ambition de ses moyens. Le parti vise, selon ses mots, une « représentation citoyenne » au conseil municipal. « On compte beaucoup sur le vote citoyen. Il faut savoir que beaucoup - 10 à 20 % selon Stéphane Boudy - ne souhaiteront pas voter pour un parti politique traditionnel. » D'où le nom de liste citoyenne. Le Pic, en effet, ne se revendique ni de droite, ni de gauche mais de tous les citoyens.
Site internet : http://lepic.blogspirit.com Téléphone : 05 56 44 30 11.

: Linda Douifi

13.01.2008

la culture veut dire les cultures

cc34b9a9a134675d387b57b01442fa60.jpgCher amis,

Quand on parle de culture il faut avant tout éviter l'ethnocentrisme, c'est-à-dire de tout ramener à son propre système de valeurs, disait un sage qui a aujourd'hui 99 ans (Claude Lévi-Strauss).
La France a la chance d'être multiple donc riche de diverses cultures, Bordeaux n'échappe pas à cette règle heureuse: Vietnamiens, Ivoiriens, Sénégalais, Algériens, Turques, Polonais, Espagnols, Portugais...
Pour des raisons de guerre civile ou de guerre mondiale, pour des questions de développement économique et de besoin de main d'oeuvre, ces gens sont venus peupler Bordeaux.
En allant dans le quartier espagnol jeudi soir le PIC ira de manière informelle discuter des origines de ces migrations, se souvenir avec les acteurs concernés, de leur arrivée à Bordeaux, des conditions de ce déplacement... de la mémoire qui est aujourd'hui celle de Bordeaux.

Lors de cette soirée un petit film vidéo sera réalisé et mis en ligne sur notre blog.

La Culture veut dire Les Cultures.

Inscription pour le repas de jeudi soir à la casa soto à l'adresse du PIC: lepic.bordeaux@yahoo.fr

12.01.2008

jeudi 17 janvier: le pic à la casa soto

56cbf199cc399651e0309567671ac552.jpgChers amis,

Nous avons l'honneur de vous convier au repas espagnol organisé par le pic dans le quartier espagnol du cours de l'yser, à la casa soto à 19H00, rue lafontaine (premier feu à gauche en partant des capucins), le jeudi 17 janvier.

Départ du bar- tabac place saint-michel à 17H00, tractage du programme du pic et rencontre des habitants de saint-michel.

Apéritif à 19H00 à la casa soto: rencontre avec des clients espagnols ou français d'origine espagnole, dialogue des cultures.

20H30: repas espagnol (menu: 15 euros)

10.01.2008

12 janvier: françois cha en concert pour le pic

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François Cha sera en concert ce samedi 12 janvier au BoKal- 10, Rue Buhan à Bordeaux à 21 h.
Entrée 10 euros. Sur place des petites assiettes à grignoter sucrées & salées.

Présentation du programme du PIC A 19H00.

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