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06.10.2007
réponses au questionnaire
Ces réponses sont une photographie des Bordelaises et des Bordelais. Elles n'ont pas de caractère scientifique.
Environ 100 personnes ont été interrogées.
Question 1 (Les structures et les évènements culturels)
Une résidence d'artistes et un lieu polyculturel de grand format (2000 places) propose un Bordelais
Un évènement dans la lignée de Novart, mais peut-être un peu plus grand, ou axé sur les arts plastiques comme la peinture et la sculpture, une grande foire d'art contemporain (ex: la Biennale de Lyon) dit Alice, Universitaire
à condition que l'on puisse localiser cet évènement (lieu de programmation dans le centre-ville avec café et restaurant) pense Laurent, technicien du spectacle
"Je pense qu'il manque des manifestations de grande envergure comme à Nantes, une mise en scène des arts plastiques moins conventionnelle et un lieu plus ouvert et expérimental que ne le sont les CAPC ou FRAC" (Laetitia)
"Les structures et les événements ne manquent pas. Novart, Escale du livre, La nuit de l'écrit, Le Printemps des poètes... Mais c'est leur visibilité qui est mal assurée" appuie Dominique, Instituteur
"c’est juste un manque de visibilité sur la répartition de l’événement et des structures culturelles de la ville de bordeaux. La ville de Bordeaux a l’un des plus gros budgets alloués à la culture de toutes les communes de France et en même temps une aide très faible aux cie de spectacles" affirme Frédéric
"Je me permets de répondre pour ce qui concerne l'aspect musique. L'exemple du Son'Art qui a failli ne jamais pouvoir réouvrir ces portes cette année est l'exemple parfait des manques de ce milieu (plus d'informations : http://sonartbx.free.fr/soutien.htm ). Il faudrait réussir à stabiliser les structures faisant vivre le tissu culturel associatif. Les voir disparaître serait une énorme perte : trop de personnes dépendent de ces structures, tous les artistes émergents, le publics ne supportant plus les produits formatés de l'industrie culturelle, les artistes reconnus dans leur région d'origine et en quête de reconnaissance nationale. Pour finalement répondre à la question il me semble qu'il manque une certaine reconnaissance du milieu alternatif, ce milieu devrait pouvoir vivre et non survivre" (Hanna)
Enfin, en concevant la culture comme un véritable art de vivre Anthony, chef d'entreprise, souligne:
"Je souhaiterais qu'une structure visant à défendre les produits du terroir et les petits exploitants agricoles soit mise en place. En effet, face à la prolifération des grandes surfaces et aux fruits et légumes calibrés et sans saveur, il est important voire vital pour notre avenir, de défendre notre terroir. Oui, mais comment? Créer la Maison du Terroir de Bordeaux? Je sais que certaines associations permettent à des petits exploitants de vendre leurs produits directement aux particuliers (...) Défendre notre assiette, c'est aussi défendre notre patrimoine culturelle, mais je peux dire que l'ennemi est dans nos murs, et que la bataille ne fait que commencer."
Question 2 et 3 (sur le changement et ses conditions)
Le changement est qualifié de difficile, peu probable, dépendant des mentalités mais aussi bien souvent des politiques. Un citoyen propose la mise en place des assises de la culture par la municipalité.
Question 4 (les usagers)
Les Bordelais interrogés ont entre 25 et 45 ans pour 70% d'entre eux, 20% ont entre 45 et 60 ans. Ils appartiennent aux classes moyennes et supérieures. Ils fréquentent peu l'Opéra ou les musées, davantage le cinéma ou le théâtre.
Le PIC
14:00 Publié dans Les sujets culturels du PIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le PIC réunit des citoyens bordelais de toutes sensibilités. Son but est de proposer un projet culturel ambitieux pour la ville de Bordeaux, de mettre en valeur les dispositifs existants et d'en créer de nouveaux. Il a vocation à soutenir des candidats aux élections municipales et cantonales. 